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| Ajouté le 13/07/2007 à 12 h 16 |
Terrorisme Maroc:
Briefing d'urgence avec les opérateurs économiques
. Le ministère de l'Intérieur les met en garde
. Report des congés annuels pour les forces de sécurité
. Plus de vigilance sur les sites stratégiques
L'ÉTAT d'alerte générale, lancé le 6 juillet, prend une nouvelle tournure avec deux gros rebondissements. A l'heure où nous mettions sous presse, les ministres de l'Intérieur, du Tourisme et du Transport devaient se réunir hier en fin d'après-midi à Rabat avec les grands opérateurs économiques, tels que les patrons de l'ONDA, la RAM, les opérateurs Télécoms, la fédération des hôteliers ou encore la CGEM. C'est dire l'urgence de la situation. La mobilisation du monde des affaires, surtout ciblée, laisse craindre le pire.
L'état d'alerte ne fait pas d'exception. «Nous sommes tous concernés par la mobilisation antiterroriste. Il s'agit de briefer les patrons d'entreprises sur l'état actuel de la situation et les mesures à entreprendre», précise Abderahman Achour, directeur de la communication au ministère de l'Intérieur. Dans des circonstances pareilles, les sites dits «sensibles» restent une cible de choix.
«Il s'agit de sites qui ont une importance névralgique dans l'économie du pays et dont la destruction aurait un impact négatif sur le reste de la chaîne. Imaginez les conséquences si un site de production d'électricité, par exemple, était touché», explique Fatim-Zahra Oukacha, DG de transworld protection, un bureau d'études, d'audit et de conseil en sûreté et sécurité.
C'est dans cette optique que le tête-à- tête du ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, avec le monde de l'entreprise trouve une première justification.
L'attaque d'un site sensible aurait un effet de cascade sur d'autres activités. «Si une raffinerie est ciblée, le transport pourrait subir une crise extrêmement grave… Plus encore, c'est la qualité et le mode de vie des citoyens qui pourraient en pâtir», ajoute Fatim-Zahra Oukacha.
La réunion du ministère de l'Intérieur avec les opérateurs économiques s'inscrit surtout dans une logique préventive. «Une démarche sécuritaire passe par une hiérarchisation des interventions. Il faut distinguer entre les sites prioritaires et les sites secondaires», poursuit la DG de Transworld protection. Lors d'une alerte maximale, les agents de sécurité publique (militaires, policiers…) pourraient être appelés à la rescousse de certains opérateurs économiques. Ce n'est pas une première du genre. Le mois dernier, un millier de militaires a été déployé afin de renforcer la sécurité à Casablanca. La saison estivale s'annonce donc «chaude», surtout pour ceux qui ne prendront pas de congés.
«Ministères, militaires, hommes d'affaires et citoyens… chacun aura donc son rôle à jouer», surtout que l'alerte coïncide avec la période de vacances. Les routes et les plages sont bondées d'estivants et les MRE sont de retour au pays. Une situation qui a conduit logiquement à un renforcement du dispositif sécuritaire. Second rebondissement: «La Gendarmerie royale, la police et les FAR ont reçu un message de leurs états-majors respectifs ordonnant l'annulation systématique des congés annuels. L'annulation a pris effet à partir du début du mois et ceci jusqu'à nouvel ordre», précisent des sources proches du dossier. La décision va dans le droit fil du dernier communiqué de l'Intérieur dans lequel il «relève au maximum le seuil d'alerte» pour contrer «l'actuelle menace terroriste». Une situation qui «exige des organes de sécurité une mobilisation extrême» pour plus de vigilance. Selon des «informations concordantes», une éminence de la menace terroriste a été signalée. A ce!
t égard, rappelons la dernière sortie du numéro 2 d'Al Qaïda, Aïman Azawahiri qui a promis «un été chaud» pour le Maghreb.
Par ailleurs, le ministère de l'Intérieur a eu également plusieurs contacts. La dernière en date est celle du 7 juillet avec Frances Fragos Townsend, assistante du président des Etats Unis d'Amérique pour la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (elle s'est rendue en Algérie hier). Pour rappel, c'est un incessant ballet de sécuritaires US qui s'est déroulé depuis quelques mois au Maroc. Le premier arrivé n'était autre que le patron du Pentagone, suivi par celui de la CIA, et le chef du FBI Robert S. Mueller, il y a à peine une semaine. Du côté européen, c'est le secrétaire d'Etat allemand à l'Intérieur, August Hanning, qui s'est déplacé au Maroc pour «parler» terrorisme.
Pour l'instant, le «no comment» prime. «Aucune précision sur la source des informations qui font état de graves menaces, ni de la nature exacte du danger» ne peut être communiqué, indique à L'Economiste, le ministère de l'Intérieur. Comme cela pouvait être aisément prévisible, la direction de la sécurité publique, installée au siège de la DGSN à Rabat, n'a pas donné de suite à nos sollicitations.
Repérage aérien:
L'ECONOMISTE a constaté le 8 juillet à Casablanca, au quartier Sidi Bernoussi, que des mesures de sécurité particulièrement exceptionnelles avaient été prises.
Plusieurs avions semblaient effectuer des vols de repérage. Des témoins habitant sur place ont confirmé que les avions et hélicoptères «avaient survolé durant presque toute la journée du dimanche les quartiers situés dans la préfecture de Zenata-Sidi bernoussi».
Un détail qui compte puisque le tristement célèbre Sidi Moumen est dans les parages. Précisons toutefois qu'un repérage aérien, mais de moindre importance, a été effectué au niveau de la corniche d'Aïn Diab à Casablanca. Restons vigilants.
Faiçal FAQUIHI
source: www.leconomiste.com |
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(source : http://www.leconomiste.com) |
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| Ajouté le 02/10/2006 à 17 h 28 |
Quittant ses locaux provisoires de Bruxelles, l'Agence européenne de sécurité maritime (European Maritime Safety Agency - EMSA) s’est installée le 14 septembre dernier dans son nouveau siège, à Lisbonne, au Portugal. L’organisme avait été créé en 2002, suite au naufrage du pétrolier Erika au large de la Bretagne. Le bâtiment a été inauguré en présence de José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, José Socrates Premier ministre portugais, Efthimios Mitropoulos, secrétaire général de L'Organisation Maritime Internationale (OMI), Willem de Ruyter, directeur de l’AESM et Jacques Barrot. Pour le vice-président de la Commission, en charge des transports «l'AESM est un outil indispensable pour mettre efficacement en oeuvre la politique européenne de sécurité maritime, pour la développer plus amplement et pour renforcer la coopération internationale. Elle a pour objectif de réduire les risques d'accidents en mer, de pollution marine par les navires et de perte de vies humaines en mer ». L'AESM a pour mission de fournir des conseils techniques et scientifiques à la Commission et aux États membres afin de garantir un niveau uniformément élevé de sûreté et de sécurité maritimes, de manière à prévenir les accidents et la pollution en mer. «outre son rôle technique et ses tâches difficiles, l'AESM apporte aux citoyens européens la preuve que l'Union européenne attache une importance particulière à assurer la sécurité en mer et à préserver le milieu marin», a souligné Jose Manuel Barroso.
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(source : http://www.meretmarine.com/article.cfm) |
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| Ajouté le 18/07/2006 à 11 h 06 |
La lettre d'informations de juillet 2006 vient de paraitre, pour la recevoir il suffit d'envoyer un email avec la mention "lettre d'information" à l'adresse suivante :
info@transworldprotection.com |
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(source : http://www.transworldprotection.com) |
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